Réponses à l'interview du roi

Publié le par Comite de Solidarité Franco-Népalais

Plusieurs dirigeants se sont exprimés sur l'interview donnée par le roi (voir Intervention de l'ex-roi Gyanendra).

Jhala Nath Khanal : président de l'UML

Le peuple népalais a déjà aboli l'instution monarchique. La décision historique ne peut pas être renversée. Il se peut qu'il soit devenu sur-ambitieux de par les difficultés et défis de la période transitionnelle actuelle. Mais de telles ambitions n'ont pas lieu d'être au Népal. Il n'y a aucune base pour le Roi et la Monarchie de revenir sur le devant de la scène.

Ram Chandra Poudel : dirigeant du Congrès Népalais


Ses remarques ont affaibli le mandat du Mouvement Populaire. Le peuple népalais ne prendra pas de décision arriérée. C'est uniquement son rêve éveillé. Je lui demande d'arrêté cela. De telles remarques ne vont que provoquer le peuple. Il a dû être encouragé à parler car le processus d'écriture de la constitution est en cours. Deux jours de retard dans l'écriture de la constitution n'auront aucun impact négatif.

Dr. Baburam Bhattarai : vive-président du PCNU-maoïste

Ses remarques sont contre le mandat populaire et contre l'histoire. C'est un comportement déplacé. Plus de 98% des votes dans l'Assemblée Constituante ont été en faveur de l'abolition de la Monarchie, en conséquence l'ordre Républicain a été établi.
Le peuple doit riposter contre les remarques de Gyanendra. Il doit être amener devant un tribunal populaire. Il doit être inculpé et subir des actions pénales pour ses remarques déplacées. Le gouvernement doit prendre des mesures immédiates contre Gyanendra, c'est ma demande.

Shankar Pokharel : porte parole du gouvernement

L'Etat ne reculera pas par rapport à la déclaration de l'Assemblée Constituante. C'est une auto-réjouissance de penser que la monarchie fera son retour. Ses intentions pourraient être de favoriser la dispute entre les partis politiques. Mais le peuple ne soutiendra pas son acte.


Narayan Kaji Shrestha, vie-président du PCNU-maoïste, a également appelé une action poulaire contre Gyanendra. "Notre parti a décidé de prendre une action populaire contre lui." "Il a ouvertement accepté qu'il conspirait contre les changements révolutionnaires se déroulant dans le pays après que la monarchie ait été abolie." "Nous l'avons sorti du Palais Royal et nous sommes maintenant encore plus déterminés à le faire sortir du Palais de Nagarjun."

Publié dans Actualités du Népal

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article